Quel est le sport qui se joue à trois équipes, avec un ballon d’1m 22 de diamètre pesant un kilo et qui demande à ce que les joueurs crient « Omnikin » sur le terrain ? Le Kin-ball ! Une discipline totalement décalée à découvrir si vous rechercher un sport co pas comme les autres.

Le Kin-ball se pratique en salle, sur un terrain d’environ 21 mètres sur 21 dont la surface permet aux joueurs de faire des glissades (idéalement du parquet).

Trois équipes de quatre joueurs, différenciées par la couleur de leurs dossards, s’affrontent dans un match qui se joue en trois périodes de quinze minutes. Quelle sera l’équipe gagnante ? Tout simplement celle qui aura marqué le plus de points au cours de la partie.

TOUS les joueurs doivent toucher le ballon !

L’équipe qui a le ballon, au service ou pendant le jeu, choisit une des équipes adverses, en criant « Omnikin » suivi de sa couleur. En général, elle opte pour celle qui a le plus de points.

Elle frappe alors le ballon vers l’endroit qu’elle estimera être le plus difficile à jouer pour l’équipe désignée.

Mais attention : pour frapper, TOUS les joueurs doivent être en contact avec le ballon. À ce moment là, le lanceur dispose de cinq secondes pour le lancer. L’équipe appelée pour le réceptionner doit le relever avant qu’il ne touche le sol et le relancer dans les dix secondes après le premier contact, en le frappant à une autre équipe. Si elle échoue ou si elle commet une faute, un point est donné aux deux autres équipes.

Un sport facile d’accès

Pour l’équipement, des chaussures de sport adaptées aux surfaces lisses, un short et un tee-shirt suffisent. Quant au ballon, il est fourni lors des entraînements.

Un équipement basique, une réglementation simple et des techniques faciles d’accès, le kin-ball est un sport qui ne demande pas de capacités physiques particulières.

Le tout est de ne pas avoir peur de réceptionner un ballon presque aussi grand que soi !


Envie d’en savoir plus et de vous trouver un club ?

Fédération Kin-Ball France : www.kin-ball.fr


Photo : Pierre-Yves Beaudouin / Wikimedia Commons