La nouvelle version d’Hellboy, toujours adaptée des comics de Mike Mignola, débarque plus de 10 ans après la sortie de Hellboy 2 de Guillermo del Toro. Attention, le changement de ton est brutal !

Terminée la poésie baroque de del Toro : désormais, on s’adapte à ce qui marche et on cuisine Hellboy à la sauce Deadpool.

Une très mauvaise idée car, au final, ce blockbuster bancal, aux effets spéciaux pas toujours solides, se résume surtout à une succession indigente de scènes d’action pas toujours maîtrisées, de séquences gore et de punchlines à la ramasse.

Un produit calibré… qui sonne creux

Alors certes, David Harbour fait ce qu’il peut dans la peau du héros, et quelques monstres ont une certaine allure, mais c’est bien tout…

Pur produit calibré pour flatter un certain public, ce nouvel Hellboy sonne creux, et c’est dommage. Avec un metteur en scène de la trempe de Neil Marshall (The Descent) à la barre, il y avait de quoi espérer mieux…

 

 

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Gilles Rolland