Développé dans des conditions difficiles, après les échecs commerciaux (relatifs mais quand même) de Batman v. Superman et Justice League, Aquaman porte en lui les espoirs de la Warner et de DC Comics.

Du coup, et c’est aussi ça l’info, c’est de sa réussite que dépendra la bonne continuité de l’univers partagé DC Comics au cinéma.

Et le moins qu’on puisse dire, c’est que James Wan, le réalisateur en charge du projet (Insidious, Conjuring) n’a pas lésiné, profitant d’un budget pharaonique pour mettre en boite un show XXL totalement fou. Fou, mais aussi assez bancal par moment, notamment quand les pixels se bousculent à l’écran pour un rendu global pas toujours de très bon goût.

Jason Momoa y croit

A noter aussi que les très bonnes idées, parfois audacieuses, rencontrent les choix plus douteux tandis que Jason Momoa, dans le rôle principal, y croit à fond et fait des merveilles.

À l’arrivée, si Aquaman est surtout imparfait, il se montre aussi très généreux. Ce qui lui sauve la mise et lui permet de garder la tête hors de l’eau (ha ha…).

 

Gilles Rolland

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