87 % des diplômés de master trouvent un emploi avant 18 mois, selon la dernière enquête annuelle sur l’insertion professionnelle des diplômés de l’université.

Ce chiffre est en progression de un point par rapport à l’édition précédente. Le taux d’insertion à 30 mois reste stable à 91 %.

Les conditions d’emploi sont aussi de bonne qualité, selon cette enquête : 75 % des diplômés ont un emploi stable et 86 % occupent un emploi de catégorie cadre ou professions intermédiaires. Le salaire net médian augmente de 10 % entre 18 et 30 mois pour atteindre 1 980 euros par mois, soit 50 euros de plus que pour la promotion précédente.

En licence professionnelle, le taux d’insertion à 18 mois et de 91 %, en progression de 1 point. Le taux d’emploi stable, en forte hausse dans la 2e année d’insertion professionnelle, passe de 67 % à 18 mois à 81 % à 30 mois après le diplôme. Le taux d’emploi de niveau cadre ou professions intermédiaires atteint quant à lui 69 % et le salaire net médian 1 650 euros par mois, en progression de 40 euros par rapport à l’enquête de l’année dernière.

Des taux très variables selon les disciplines

Enfin, le taux d’emploi à 30 mois augmente également de 1 point pour les diplômés de DUT (91 %), et même de 4 points à 18 mois (86 %) par rapport à la promotion précédente. 68 % des emplois occupés à 30 mois sont stables, 60 % sont de niveau cadre ou professions intermédiaires et le salaire net médian atteint 1 520 euros par mois, en recul de 20 euros au regard de la précédente promotion.

Tout cela étant dit, les disparités entre disciplines restent importantes : le taux d’insertion à 30 mois des diplômés de master atteint 93 % en droit-économie-gestion (DEG), 92 % en sciences-technologie-santé (STS) tandis qu’il s’élève à 87 % en sciences humaines et sociales (SHS) et en lettres-langues-arts (LLA). De même, le taux d’emploi stable varie de 59 % à 81 % selon la discipline.

Alors que le taux de chômage des jeunes de 15 à 24 ans était de 20,7 % au 4e trimestre 2017, les diplômes universitaires, en particulier la licence professionnelle et le master, restent donc une protection efficace face au chômage.

A bon entendeur !


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