Une mère devient une véritable machine de guerre pour venger sa famille… L’histoire de Peppermint, le nouveau film du français Pierre Morel, on nous l’a déjà raconté 1000 fois au moins. Des méchants tuent la famille d’un gentil. La justice est corrompue et le gentil finit par rendre son propre verdict…

On connaît tout ça par cœur, merci bien… Même Pierre Morel d’ailleurs, qui avait déjà montré de quoi il était capable dans Taken, une référence du film avec « un type qui se fait justice lui-même ».

Pour autant, Peppermint ne démérite pas, car il présente au moins l’avantage de ne pas tourner autour du pot et d’aller directement à l’essentiel. Dès la première scène, boum, ça envoi du lourd ! Ensuite, ça ne s’arrête vraiment jamais. Jennifer Garner est badass à souhait, elle tape, tire, lance une réplique cool et suture elle-même ses blessures comme Rambo jadis dans sa caverne afghane.

Aux manettes, Morel fait le job, son action est lisible, les grosses guitares metal assurent la bande-son et finalement, tout se suit sans déplaisir du début jusqu’à la fin. De là à dire qu’on s’en souvient encore quand on a regagné son domicile après la séance, il ne faut peut-être pas exagérer non plus…            

Gilles Rolland

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