Chacun peu adopter des gestes quotidiens qui ont un véritable impact sur l’environnement. C’est juste une question d’habitude. Si vous avez du mal à vous y mettre, commencez par vous spécialiser par une pièce de la maison ou un domaine !

Au collège, au lycée ou à la fac

C’est par l’intermédiaire des fournitures que l’on peut agir. Essayez de vous équiper en matériaux recyclés, ou écolabellisés ou en bois (règles, stylos…), en correcteur à base d’eau ou d’alcool, avec une gomme en caoutchouc naturel non teinté, et avec des feutres à base de colorants naturels, de la colle naturelle, et évidemment, une calculatrice solaire ! Pour le reste, au bahut comme à la maison, pensez à recycler en brouillon les versos des feuilles déjà imprimées au recto.

Dans votre chambre

Saviez-vous qu’une ampoule sans poussière est près de deux fois plus lumineuse qu’avec ? L’époussetage s’impose au moins une fois par mois.

Dans la salle de bain

Nous aussi on adôôôre les bains… Mais un bain, ça consomme 150 à 200 litres d’eau. Une douche de 4 à 5 minutes ne consomme que 30 à 80 litres – penser aussi à fermer le robinet pendant qu’on se savonne.

Laisser l’eau couler pendant qu’on se brosse la dents, c’est 10 000 litres d’eau gaspillée par an en moyenne par personne. Pareil pour le rasage, les garçons : mieux vaut remplir un peu le lavabo et rincer ses lames dedans plutôt que sous le robinet.

Dans la cuisine

Plutôt que jeter bêtement l’eau de cuisson, arrosez vos plantes avec (une fois l’eau refroidie, bien sûr !). Pour éviter de voir son congélo habité par des pingouins, il faut le dégivrer tous les trois mois : mais surtout, parce qu’une couche de 4 mm de givre double la consommation d’électricité

Dans le jardin

Si vous avez la chance d’en avoir un, pensez à récupérer l’eau de pluie qui servira à l’arrosage des plantes, du jardin, ou aux lavages divers. Par ailleurs, un gazon que l’on laisse pousser un peu plus haut résiste mieux à la sécheresse et stocke mieux l’eau.

Pour arroser un jardin en été, la tombée du jour est le moment idéal, car plates-bandes et potagers auront toute la nuit pour se désaltérer.

En voyage 

Un touriste dans un hôtel en Afrique consomme 7 à 10 fois plus d’eau pour se laver qu’un habitant local pour arroser son champ et nourrir sa famille. Si ça ne fait pas réfléchir, c’est à désespérer.

Et dans l’assiette ?

Les légumes de saisons, non seulement nécessitent moins de traitement chimiques que ceux qu’on force à pousser quand ce n’est pas le moment choisi par la nature, mais sont en général produits plus près de chez nous. Les produits locaux sont toujours préférables : non seulement pour économiser la pollution consécutive au transport, mais aussi pour aider les producteurs locaux. Évidemment, c’est plus cher…

Partout ailleurs !

Boire l’eau du robinet évite d’avoir à stocker et à transporter de l’eau minérale dont le contenant va fatalement devenir un déchet. Beaucoup trop de maisons sont surchauffées au nom du confort, par exemple pour pouvoir se balader en chaussettes et en T-shirt dans son salon même en hiver : non seulement un tel comportement est coûteux et énergivore, mais il est mauvais pour la santé car les bactéries raffolent de la chaleur. La bonne température, c’est 19°, voire 17° dans la chambre pour bien dormir.

Éteindre la lumière en sortant d’une pièce, ça doit devenir un réflexe aujourd’hui.

Les piles rechargeables sont plus chères à l’achat, mais largement préférables aux piles classiques sur la durée.

Un mégot met deux ans à se dégrader, un chewing-gum cinq ans, une canette en alu un siècle ans et un sac en plastique encore plus… Où que l’on soit, ne jetons pas n’importe quoi n’importe où !

L’écologie et la consommation

Si chaque être humain consommait autant qu’un Français, il faudrait trois planètes pour satisfaire tout le monde (et cinq ou six pour un Américain…). Consommer « responsable », c’est donc aussi consommer mieux et moins : pour nous, jeunes Occidentaux habitués à nous gaver d’objets dont beaucoup sont inutiles, changer nos habitudes risque d’être difficile. Le premier pas, ça peut être de mieux connaître les conditions de production de ce que nous achetons, de repérer les vrais « écoproduits » et de débusquer les arnaques du marketing qui se dit vert.

Le web aussi consomme

Consommation de l’ordinateur et de son écran, de sa lampe de bureau, du chauffage de la pièce… Regarder une vidéo sur le web dégage en moyenne 50 g de CO2.