Soyons honnêtes, la cuvée 2017 des bacheliers n’a pas été gâtée pour sa rentrée à l’université. Beaucoup se retrouvent déçus de leur affectation ou réalisent qu’ils n’ont pas choisi la bonne voie… sans compter ceux qui n’ont toujours pas trouvé de place dans un établissement ! La question épineuse est finalement de savoir comment appréhender cette année. Vaut-il mieux perdre une année universitaire à étudier une matière quelconque en espérant changer de filière à la rentrée prochaine ? Ou justement en profiter pour s’ouvrir à d’autres horizons, en partant à l’étranger pendant quelques mois ? Si vous vous posez sérieusement la question, EF, leader mondial des séjours linguistiques, pourra vous aiguiller dans vos recherches.

Partir quelques mois ou une année après le bac pour faire un break est en effet très tentant. Pourtant, peu d’étudiants osent passer le cap, malgré tous les avantages de l’aventure. En plus du perfectionnement dans une langue étrangère, une année sabbatique ou année de césure permet de mûrir votre choix de filière. Vous pourrez découvrir de nouveaux horizons, élargir votre réseau à l’international et bénéficier d’une formation à l’étranger, très appréciée sur un CV. Le site Découvrir le Monde du Ministère de l’Education Nationale vous donnera à ce titre des informations sur les démarches à suivre, les différentes propositions et les bourses accordées.

Définir un projet

Avant de vous lancer bille en tête en rêvant d’un trip en sac à dos ou d’une année d’études sur un campus, il faut bien garder à l’esprit que certaines filières sélectives privilégient les nouveaux bacheliers. Contrairement aux pays anglo-saxons ou scandinaves où l’on pousse au contraire les bacheliers à partir à l’étranger, la “gap year” est encore considérée en France comme un “décrochage” dans ses études. Un projet valorisant tel qu’un stage en entreprise ou un cursus à l’étranger vous permettra de mettre à profit votre année sabbatique. Vous aurez enrichi votre profil, notamment avec un diplôme de langues comme le TOEFL.

 

Quelles solutions en cours d’année?

  • Faire une rentrée décalée à l’étranger dans le cadre d’un programme d’échange

Vous pensez qu’il est déjà trop tard pour vous réorienter en cours d’année? Sachez que certaines universités étrangères conçoivent les semestres de manière autonome et que beaucoup vous permettent d’entamer un cursus en janvier.

Renseignez-vous tout d’abord au service des relations internationales de votre établissement pour savoir comment faire un semestre dans une université étrangère partenaire. Cela vous permettra d’obtenir une équivalence reconnue par votre école dans le cadre d’une année de césure, qui peut courir de janvier à janvier.

S’il n’existe pas de solution via votre école, des organismes privés tels que EF vous permettront de partir faire une formation, pour quelques semaines ou plusieurs mois.

  • Faire une rentrée décalée à l’étranger en mobilité individuelle

Il s’agit d’une démarche individuelle où vous devrez chercher vous-même l’université étrangère qui correspond à votre projet d’études, avec l’aide de votre coordinateur mobilité. Vous devrez vous inscrire directement et régler vous-même les frais d’inscription (attention, ceux-ci peuvent être très élevés), contrairement aux échanges interuniversitaires.

  • Trouver un stage ou un emploi

Dans ce cas précis, vous mettez à profit votre année pour vous former en entreprise. Si votre cursus prévoit un stage obligatoire, n’hésitez pas à postuler à l’étranger en faisant appel à votre réseau de connaissances ou aux anciens élèves de votre école. Pour une démarche individuelle, demandez une convention de stage à votre établissement.

Au sein de l’Union Européenne, votre passeport suffira pour vos démarches administratives. Que ce soit en entreprise ou comme au pair, vous pourrez ainsi vous immerger dans le pays de votre choix, tout en ayant des revenus pour assurer votre train de vie.

 

En dehors de cette zone, il existe également le programme Vacances-Travail adressé aux jeunes de 18 à 30 ans, désireux de s’expatrier, pour une durée d’un an maximum. Ce programme donne la possibilité de travailler sur place pour compléter ses moyens financiers (source diplomatie.gouv.fr). Bien que les quotas soient limités par pays, renseignez-vous auprès des consulats français sur place pour savoir s’il reste des places. La démarche est possible dans une dizaine de pays, en Amérique et en Asie.

  • Partir en séjour linguistique

Que ce soit pour quelques semaines ou un semestre entier, un séjour linguistique encadré pourra renforcer votre niveau de langue. Les cours sont généralement organisés le matin, vous laissant le reste de la journée pour découvrir une autre culture, avec des activités sportives ou culturelles. Que ce soit sur un campus ou en famille d’accueil, les solutions de logement sont très variées.

  • Le volontariat

Vous êtes jeune et avez envie de vous mettre au service des autres, et être en contact avec la population du pays hôte ? Vous pouvez tout à fait partir en voyage humanitaire pendant 1 ou plusieurs mois. C’est le rêve de beaucoup d’étudiants. Que ce soit par une ONG internationale ou une association locale, vous devrez payer vous-même votre billet d’avion mais serez logé sur place. L’intérêt est que vous pourrez non seulement découvrir une autre culture mais aussi acquérir des compétences utiles sur un CV (apprentissage d’une langue étrangère, compétences techniques ou sociales).

Il existe également d’autres programmes de volontariat tels que le SVE (Servie Volontaire Européen pour des missions d’intérêt général en Europe), le VSI (Volontariat de Solidarité International, dans un pays en voie de développement ou dans un programme d’aide après une catastrophe naturelle) ou, plus connus, le VIE (Volontariat International en Entreprise) ou VIA (en Administration, dans un organisme sous la tutelles du Ministère des Affaires Etrangères).

Ainsi, si vous n’êtes pas satisfait de votre rentrée et que vous souhaitez vous accorder plus de temps pour mûrir votre projet d’avenir, partir à l’étranger est une solution rêvée. Pour vous aider à faire votre choix, que ce soit dans la formation souhaitée ou le pays d’accueil, les équipes de EF sont à votre disposition pour vous accompagner dans votre projet.

 

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