Sarah Gysler est une suissesse de 23 ans. Vous la connaissez peut-etre sous le nom de “l’aventurière fauchée”. Et pourtant, elle a sans doute beaucoup plus voyagé que vous…

Et pour cause, partie le 8 décembre dernier de son pays, elle a déjà parcouru plus de 12 000 kilomètres avec seulement 320 euros.
De l’Europe aux Philippines en passant par l’Amérique latine, la jeune femme vit pleinement son rêve de découvrir le monde. Une aventure humaine qu’elle partage au quotidien via son blog « L’aventurière fauchée » avec plus de 7 000 internautes à travers la planète. Ainsi, elle espère inspirer certains à également partir et à ne jamais lâcher leurs rêves.

« J’aimerais que mon parcours et mon témoignage puissent motiver, inspirer, ou du moins conforter, d’autres gens »

confiait-elle dans une interview accordée au Figaro.
UNE FILLE NATURE
Et contrairement à la tendance actuelle des voyageurs qui deviennent forcément des influenceurs à travers les réseaux sociaux, elle n’est pas du tout dans la course aux likes. On peut même dire qu’avec ses bras tatoués, ses cheveux décoiffés et son sac à dos, Sarah Gysler est carrément aux antipodes des stéréotypes du genre qui pullulent sur Instagram. D’ailleurs, elle n’a ni smartphone, ni compte Instagram.
Pour communiquer, elle utilise une page Facebook et un site Internet qu’elle met à jour à son rythme, quand l’envie d’écrire lui prend. Il lui arrive par exemple de ne rien poster pendant plusieurs mois. Mais que ce soient les conseils, les explications ou encore les anecdotes qu’elle y mentionne, tout vient du cœur.
PHILOSOPHIE DU QUOTIDIEN
Sa philosophie est simple : partir dans l’inconnu et vivre au jour le jour.

« Est-ce que je ne pourrais pas plutôt m’offrir le luxe de la lenteur, de l’inconnu et de la surprise ? Je fais le choix du non-itinéraire »

explique-t-elle chez nos confrères du Figaro. Son secret, c’est d’aller à la rencontre des locaux, et d’éviter les guides touristiques.
Elle ajoute : « ils nous disent où regarder et nous conduisent tous soi-disant hors des sentiers battus. Mais je préfère faire confiance aux locaux. » Une opportunité particulièrement facile à saisir pour elle grâce au temps infini dont elle dispose.

Source : ArtsInParis.